1 / programme de l’année universitaire 2021 / 2022

Horaire : 10h-12h30 Lieu : Amphithéâtre Arendt, UFR SHS Metz, Ile du Saulcy

Samedi 16 octobre 2021 – Rentrée

. Ouverture

. Epistémologie : « Freud, homme de science, a-t-il inventé une pratique scientifique ? », conversation à plusieurs voix sur la question de la scientificité ou non de la pensée Freudienne puis débat.

Samedi 13 novembre

. Epistémologie : « L’inconscient Freudien » par Salomé Garnier, Maître de conférences en psychologie clinique à l’Université de Lorraine, psychologue, psychanalyste.

. Clinique :   Raëfa Jallouz-Schweitzer, psychologue clinicienne et psychothérapeute au sein de l’Education Nationale nous parlera de sa pratique orientée par la psychanalyse.

Samedi 11 décembre

. Epistémologie : « La sexualité » par Sébastien Muller

. Clinique : « Les femmes confondent plaisir et amour » par Barbara Houbre

Samedi 15 janvier

. Epistémologie : « Le rêve » par Olivier Linden, Cadre de santé en addictologie, psychanalyste.

. Clinique : intervention de Madame MARC -Psychologue clinicienne référente de la cellule d’urgence médico-psychologique 54 et Zonale.

Psychologue du centre territoriale du psycho-traumatisme Lorraine Sud.

Enseignante vacataire de l’université de Lorraine Nancy

Nous parlera d’un  « Cauchemar de nuit ! »

Samedi 26 février

 Epistémologie : « Le transfert », par Jérémie Mercier, Psychologue clinicien en pédopsychiatrie au Centre Hospitalier de Lorquin

. Clinique : intervention de Madame le Dr JACO – psychiatre orientée par la psychanalyse qui nous présentera un cas de sa clinique.

Samedi 26 mars

Epistémologie : « Des pulsions vitalistes à la pulsion de mort », Barbara Houbre

Clinique : « Clinique du désespoir à l’ère des catastrophes annoncées », Thierry Nussberger


Samedi 30 avril

. Epistémologie : « Le symbolique » David Sellem

. Clinique : « Psychose graffiti » Sébastien MULLER

Samedi 21 mai

. Epistémologie : « Narcissisme » Thierry Nussberger

. Clinique : « Ho miroir… » Barbara Houbre

L’équipe enseignante :

Organisateur et responsable d’enseignement du séminaire :

Thierry Nussberger, Psychothérapeute déclaré à l’ARS et psychanalyste, enseignant-vacataire à la faculté de médecine, Université de Lorraine.

Co-enseignants :

  • Barbara Houbre, Maître de conférences en psychologie clinique à l’Université de Lorraine, Laboratoire Interpsy (EA4432), psychologue, psychanalyste.
  • Sébastien Muller, Responsable de l’axe Psychologie/Psychanalyse à l’IRTS de Lorraine, psychologue clinicien.
  • David Sellem, Psychologue clinicien du service de santé des armées à l’HIA Legouest, psychanalyste, enseignant-vacataire à l’Université de Lorraine.

Assistant à l’ élaboration des programmes /supervision d’édition

Olivier LINDEN – Cadre de santé – psychanalyste

Pour toute inscription, adressez un mail à david.sellem@neuf.fr

2 / Programme Global

I / L’entretien – questions pratiques –

1 – Comment mène-t-on un entretien selon sa visée : thérapeutique, psychanalytique ?

2 – L’accueil de la personne- Poser des questions ou non – questions fermées/questions ouvertes : différences- effets.

 3 – Le cadre : qu’entend-on par ce terme : sont-ce les murs qui en forment la limite ? Est-ce le signifiant : bureau du médecin, bureau du psychologue, de l’infirmier qui pose le cadre ?

4 – Comment le cadre participe de la résistance: chez le thérapeute, chez le consultant. Les murs sacralisent la parole quand ils sont investis par les professionnels. Quels effets sur le consultant ?
Des consultants qui préfèrent les espaces entre-deux, lieux où peuvent se dire des choses sans qu’elles soient investies par trop d’affects : entre deux portes, sur le pas de porte, dans le couloir.

5 –  L’anamnèse : intérêt de l’anamnèse. Systématique ou non ? Quelle boussole peut servir pour décider de questionner plus avant un consultant sur sa vie, ses symptômes, ses troubles ? Repérer comment un vécu peut ou non faire histoire pour un consultant.

6 – La pratique du silence :

Le silence dans l’entretien : celui du patient- celui du thérapeute/analyste.
La pratique du silence : quand elle devient un dogme !
Faire silence quant à la demande n’est pas se taire !
Le silence : dans quelle situation ? Quand, pourquoi et pour qui ?
L’effet du silence selon la situation, la structure de la personne etc.

7 – La position du thérapeute/analyste :
Rester dans la position du sujet supposé savoir.
Adopter la position de maître : consciemment/inconsciemment. Quand le consultant nous assigne à cette place.

8 – Le transfert – le contre-transfert :
Ce que peut susciter une demande d’écoute chez le thérapeute/analyste est essentiel dans l’accompagnement qu’il propose. Que faire de l’angoisse, l’ennui, l’agacement, ou l*atermoiement qu’il ressent parfois en situation d’entretien ? A-t-il à s’en servir ? A ne pas en faire cas ? A les traiter ? Différentes manières de composer avec ces dimensions sont possibles, elles impliquent de la part du thérapeute/analyste un positionnement ouvert et éclairé.

II / En quête de Sens ou de jouissance ?


1 – Chercher du sens : intérêt et risque – dérive imaginaire – Le sens  s’inscrit dans la logique phallique qui s’initie du zéro. C’est une logique comptable, mesurable, nommable. Elle inclut chronicité et rétroactivité

2 – Débusquer la jouissance
– Elle s’inscrit dans la logique du pas-tout  (pas-tout phallique). C’est celle de l’inconscient : hors temps, intemporelle, hors limite, infinie, logique du non mesurable et de l’innombrable, logique de l’innommable.
Quelle est la logique de la jouissance de chacun au-delà du sens ?
Ces notions de logique et de jouissance seront développées et explicitées avec des exemples cliniques pour en montrer l’efficace au décours d’un entretien.

III / intérêt du diagnostic et limite.

1 – Le diagnostic : stigmatisation ou repérage ?

 2 – A quoi se réfère-t-il :
Une normalité qui définirait une anormalité?
Une structure psychique ?

 3 – Un savoir et un non savoir y faire avec la jouissance : question du symptome/sinthome.

Fonctionnement du séminaire :

Chaque séance est divisée en deux parties :
– En première partie nous ferons l’épistémologie des psychothérapies et des psychanalyses en nous référant pour cela sur la classification du dictionnaire de l’Académie de Médecine (1). Nous nous attacherons à étudier l’œuvre des auteurs principaux. Nous contextualiserons leur propos et essaierons de montrer quelle était la visée de leur pratique et de leur théorie, quelles avancées celles-ci représentaient dans l’approche de la personne et nous tenterons aussi de cerner leur limite.

– Dans un deuxième temps, le temps clinique, nous nous attacherons à suivre notre programme. Les vignettes cliniques éclaireront à chaque fois les points théoriques que nous avanceront.

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